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Paul McCartney interviewé par Jamie Cullum
Paul McCartney a recontré Jamie Cullum à l'occasion de la sortie de son nouvel album Kisses on the Bottom. L'interview sera diffusée sur la BBC Radio 2, le 7 février à 20h heure française.
Jamie Cullum à propos de l'émission: "Parler de jazz à Sir Paul est un rêve qui devient réalité. Ecouter toutes ces histoires incroyables sur les Beatles était génial, j'aurai pu écouter Sir Paul toute la journée. C'est vraiment la raison pour laquelle j'aime faire mon émission sur la Radio 2".
Source: FoldedWing (merci à Andrea)
Paul McCartney au Hollywood Walk of Fame
Paul McCartney aux côtés de Olivia Harrison, Jeff Lynne, Joe Walsh et Dhani Harrison lors de l'inauguration de l'étoile de George Harrison au Hollywood Walk of Fame, le 14 avril 2009.
Deux jours après la sortie de son album de reprises de vieux standards jazz Kisses on the Bottom, qui aura lieu le 7 février 2012 aux Etats-Unis, Paul McCartney va recevoir son étoile sur le Hollywood Walk of Fame, le 9 février à 14h.
Le lendemain, le 10 février 2012, Paul McCartney sera honoré comme étant la personnalité de l'année par MusicCare pour la musique qu'il a écrite ainsi que pour son côté philanthrope.
Même si une étoile au nom des Beatles est posée au 7080 Hollywood Boulevard, Paul McCartney était le seul des quatre Beatles à ne pas avoir son étoile sur le Hollywood Walk of Fame en tant qu'artiste solo puisque John Lennon a eu la sienne en 1988 huit ans après sa mort, tout comme George Harrison, le 14 avril 2009. Quant à Ringo Starr, son étoile a été posée le 8 février 2010.
L'étoile de Paul sera alignée sur la célèbre promenade aux côtés des trois autres Beatles, au 1750 Vine Street N., juste au face de l'immeuble Capitol Records.
La présentation de l'étoile sera faite par le Président de la Chambre de Commerce de Hollywood, Leron Gubler.
Sources : PaulMcCartney.com, www.examiner.com.
Merci à Semaverde.
La critique du nouvel opus de Paul McCartney par Jamie Cullum.
MaccaBlog.com vous propose de découvrir la critique du nouvel album de Paul McCartney, Kisses On The Bottom, rédigée par un des plus célèbres jazzmen du monde, Jamie Cullum, pour le Guardian :
Les Beatles ont toujours eu un faible pour la période précédant l'avènement des groupes de rock moderne.
C'est gentil de leur part vraiment, étant donné que lorsque les années 70 sont arrivées, le genre qu'ils ont fondé avait fait des dinosaures des artistes tels que Frank Sinatra (qui plus tard cependant a chanté les Beatles, notamment Something et Yesterday ).
Parmi les nombreuses choses qui les rendaient uniques, les fantômes de Cole Porter, Fats Waller et Harold Arlen ont contribué à donner aux Beatles les outils pour expérimenter avec le genre de structure et de mélodie qui a donné naissance à certains de leurs plus grandes chansons.
Le nouvel opus de Paul McCartney malicieusement intitulé Kisses On The Bottom est un hommage aux chansons qu'il entendait jouer par son père, au piano, quand il était petit garçon. Ces airs ne furent jamais rejetés par McCartney car c'était ceux que ses parents écoutaient comme beaucoup de sa génération, et même par la suite quand la Beatlemania s'est emparée du monde entier. On peut dire ainsi que la boucle est bouclée.
Il est difficile d'imaginer ce qu'il y aurait eu à ajouter après la publication des grands albums de standards américains récents - entre l'héritage des grands crooners et les sons plus récents de Michael Bublé ou l'hommage de Rod Stewart, est-ce que Sir Paul va pouvoir trouver sa place ? La réponse réside dans la simplicité de cet enregistrement. Seule une personne pour qui il n'y a plus rien à prouver pouvait se permettre de nous offrir cet album qui ne cherche jamais à en mettre plein la vue, ou imiter un quelconque crooner. Il montre un immense respect pour cette forme d'art comme le prouve sa volonté pour ce disque de passer du statut d'auteur-compositeur à celui de simple interprète.
C'est immédiatement apparent dès la chanson d'ouverture, I'm Gonna Sit Right Down And Write Myself A Letter, que si aucun risque n'est pris, il y a quand même quelques changements subtils et efficaces. Les mélodies douces au piano de Diana Krall, le bruissement des tambours de Karriem Riggins et la richesse des cordes de Johnny Mandel ont une résonance familière et confortable, mais la voix de Paul sonne différemment. Il fait peu d'efforts pour adopter la crooner attitude ou forcer trop sa voix de manière virile souvent associée à cette musique. Au lieu de ça, sa voix se concentre sur le ton, l'intonation et le timing - le tout livré avec un murmure si doux, et une incroyable richesse du son.C'est un mouvement qui vous prend par surprise quand vous réalisez que McCartney est en train d'explorer un domaine, sa voix, pour lequel nous, et peut-être tout simplement lui-même, n'avait même jamais exploré auparavant.
Il chante dans un registre plus aigu que ce que nous connaissons de lui, mais ce pari sert à fournir une approche de cette musique qui est "douloureusement" honnête. Il peut encore trouver sa place mais ce serait plus proche de Chet Baker que de Sinatra, et bien plus proche de Billie Holiday que de Michael Bublé.
Le casting imaginé par Diana Krall et le producteur Tommy LiPuma et le légendaire ingénieur du son Al Schmitt est là pour nous offrir un paysage résolument au goût pour McCartney pour chanter dessus. Alors que tout cela peut sembler trop lisse pour certains, je me suis retrouvé applaudissant à leur volonté farouche de ne pas s'approcher d'une sonorité plus robuste d'un big band, indice que les arrangements sont bien plus complexes. Ce disque n'est pas celui d'un big band de casino de Las Vegas. La simplicité du trio avec un piano, une guitare et quelques cordes donne à l'ensemble une forme particulère qui ne fait qu'ajouter à son charme. Si il y a quelque chose à dire , c'est bien que McCartney a pris exemple sur les propres normes de Diana Krall - la classe, la musicalité et la modestie.
Le répertoire lui-même est souvent agréablement surprenant. Il y a quelques visages familiers, mais la plupart des sélections sont semblables à des trésors oubliés. More I Cannot Wish You, extraite de la comédie musicale Guys and Dolls, est remarquable a rarement été entendue en dehors du théâtre dans lequel était joué le "musical". C'est une chanson étonnamment moderne qui parle la parentalité et de la tutelle qui fait écho sur certains aspects à Hey Jude. Bye Bye Blackbird est interprété beaucoup plus lentement que la version originale, à tel point que vous vous demandez comment ça pourrait en faire une bonne chanson. McCartney résiste à la tentation de combler certaines mesures et revenir au rythme originel et inclure par exemple un solo de saxophone à la Lester Young. Quand il chante My Very Good Friend The Milkman et Inchworm, il nous rappelle que c'est lui qui nous a donné When I'm Sixty-Four, Maxwell's Silver Hammer et Honey Pie.
Les deux compositions originales deMcCartney deux sélections originales se mélangent parfaitement avec les autres chansons, on ne décèle aucune trace d'inauthenticité. My Valentine, mettant en vedette Eric Clapton, est une chanson d'amour sombre, qui semble tirer d'un spectacle oublié de Broadway, tandis que l'incroyablement romantique Only Our Hearts, avec l'harmonica de Stevie Wonder, m'a fait vérifier les crédits de l'album pour m'assurer que ce n'était pas Gershwin qui jouait.McCartney a dit qu'une partie de la joie de faire ses deux premiers albums solo était qu'il pouvait désormais renoncer à la pression d'être un Beatle et juste profiter de faire simplement de la musique. Cela ressemble à ce qu'il fait ici.
Bien que certains peuvent être déçus par le bien fondé même de toute l'affaire, cet album sonne comme un petit séjour en vacances dans un coin reculé, un sourire, une lettre d'amour. Paul McCartney se prélasse dans la rédecouverte de chansons par de quelques-uns des plus grands auteurs-compositeurs de tous les temps,et c'est joué et enregistré par l'une des meilleures équipes spécialisées dans ce domaine. Ce n'est pas seulement un luxe qui lui est permis, mais c'est surtout un luxe pour lequel nous devrions lui être éternellement reconnaissants.
Jamie Cullum, Pour le journal The Guardian - Lundi 30 Janvier 2012, 16h28 GMT.
Une nouvelle collaboration entre Paul McCartney et Stevie Wonder
Trente ans après la sortie du titre Ebony & Ivory, Paul McCartney et Stevie Wonder ont retraillé ensemble pour enregistrer la chanson Only Our Hearts, présente sur le nouvel album de Macca Kisses On The Bottom, à paraître le 6 février prochain.
Le titre Only Our Hearts est l’une des deux compositions signées McCartney sur son nouvel album de reprises de vieux standards de jazz Kisses On The Bottom. Sur ce titre, Stevie Wonder joue de l'harmonica. Il avait rejoint Paul dans les studios de Capitol à Los Angeles pour l’enregistrement. "Stevie est venu dans les studios à Los Angeles et il a écouté le morceau pendant environ dix minutes et il l’avait aussitôt. Il est juste venu devant le micro et en vingt minutes, il avait bouclé un solo explosif. Lorsque vous l’écoutez, vous pouvez vous demander : ‘Mais comment a-t-il fait ça ?’ C’est simplement parce qu’il est un génie ! Voilà pourquoi."
Espérons que cette nouvelle collaboration aura autant de succès que Ebony & Ivory, sorti en mars 1982. La chanson avait été numéro 1 dans les charts britanniques et américains… L’album Kisses On The Bottom paraît le 6 février en Europe.
(source : http://www.paulmccartney.com )
Paul McCartney : webcast en direct jeudi 19 janvier
Paul McCartney sera en direct de Londres sur votre ordinateur le jeudi 19 janvier entre 17h et 18h (heure française). il répondra à des questions au sujet de son album Kisses on the Bottom, qui sortira le 6 février 2012.
Vous pouvez également envoyer vos questions par mail à l'adresse suivante: kissesonthebottom@paulmccartney.com
Une question sera choisie et posée à Paul.
Pour regarder le webcast, connectez vous sur http://www.paulmccartney.com
Source: PaulMcCartney.com
Paul McCartney lance son nouvel opus lors des Grammy Awards, le 12 février.
Le nouvel album de Paul McCartney, "Kisses On The Bottom», va avoir une large promotion. Pour commencer, Paul McCartney va chanter sa nouvelle chanson My Valentine, lors de la cérémonie de remise des Grammy Awards le 12 février prochain, soit deux jours avant la Saint-Valentin.
Kisses On The Bottom est un enregistrement tout à fait exquis, effectué par le producteur légendaire Tommy LiPuma .
LiPuma a utilisé uniquement les meilleurs musiciens pour ce disque- Diana Krall, accompagnée par ses deux groupes (son groupe de studio et son groupe de tournée), les guitaristes Bucky et John Pizzarelli , et Andy Stein , violoniste virtuose du Commander Cody. Stevie Wonder joue un solo d'harmonica sur une des compositions originales de McCartney, "Only Our Hearts», et Eric Clapton ajoute sa guitare bluesy à deux des chansons, parmi lesquelles une reprise sensationnelle de "Get Yourself Another Fool».
Une autre chanson, My One and Only Love», sera inclus sous forme de bonus digital et si ce titre n'est pas sur l'album c'est tout simplement parce que Paul et LiPuma ne pouvaient pas inclure d'autre chanson sur le CD.
Cet album est tout simplement un régal, l'enregistrement est remarquable. La spontanéité est évident partout. Beaucoup de moments sont de magnifiques improvisations. Krall, qui ne chante pas sur l'album a aidé LiPuma à donner au projet le sentiment d'assister à un concert de George Shearing au Carlyle Café. Ecouté sur des haut-parleurs "Kisses" dégage une lueur chaude et intime. Et il est loin d'être ennuyeux. McCartney est tellement excité, ça transpire dans l'album. Mais il n'y a absolument aucune tricherie, c'est tout lui.
Vous devez savoir que l'homme d'affaires Paul McCartney détient un grand nombre des droits des chansons de certains des artistes choisis pour le disque. LiPuma et Macca ont fait cependant le choix du coeur, et non du portefeuille.
Paul a en fait simplement racheté les droits du titre de Frank Loesser «More I Cannot Wish You," un petit bijou de "Guys and Dolls" - " et il détient aussi ceux de Inchworm de Hans Christian Anderson.
Mais faire revivre des classiques méconnus comme celui de Loesser pour un large public, c'est une mission pour laquelle il sera évidemment récompensé. Sa voix est vraiment inspirée sur "We Three", également un vieux tube Sinatra, qui pourrait très bien sortir en single.
Comme avec toutes les chansons, McCartney investit beaucoup d'humour et de personnalité dans sa relecture de ces titres. Cet album va surprendre tout le monde.
En même temps, les titres originaux de McCartney -"My Valentine" et "Only Our Hearts», sont deux de ses meilleures chansons depuis des années et des années. Je ne serais pas surpris d'entendre un grand nombre de chanteurs comme Tony Bennett les reprendre rapidement. Et tout cela vient d'un homme qui fête ses 70 ans en Juin.





